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Production électrique

Production électrique

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<h3> La Production électrique française</H3>
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Avec une part de 74,1% de la production électrique française, le nucléaire est très loin devant les autres énergies. L’hydraulique arrive en deuxième position avec 12,1%. Jean-François Astolfi, directeur de la division hydraulique chez EDF, estime que cette part devrait relativement peu progresser dans l’avenir. Les autres sources d’énergie se partagent les 13,8% restants ainsi : les centrales combinées gaz 5,4%, les centrales charbon 3,5%, l’éolien 1,7%, les centrales fioul 1,4%, le bois 0,9%, l’incinération avec valorisation énergétique 0,6%, le photovoltaïque 0,18% et le biogaz 0,1%.
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Au niveau du coût, la centrale nucléaire réalise encore des performances difficiles à battre : 55 euros du MWh, contre 62 euros pour l’hydraulique, entre 75 et 125 euros pour l’éolien, et entre 150 et 290 euros pour une centrale photovoltaïque. Seule l’incinération avec valorisation énergétique est meilleure marché, avec 50 euros du MWh, la centrale gaz n’arrivant pas très loin derrière (55-70 euros).
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Ces statistiques ne tiennent pas compte du recyclage des éoliennes et des panneaux photovoltaïques, ni du coût du démantèlement des centrales nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs, pour lesquels un projet d’enfouissement dans un centre de stockage souterrain est à l’étude. Il pourrait coûter jusqu’à 35 milliards d’euros, somme fiancée à 80% par EDF en raison du principe «pollueur-payeur».
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La puissance moyenne d’une installation nucléaire est de 1.100 MW, contre 12 MW pour une centrale hydraulique, et 3,5 MW pour une centrale photovoltaïque. Une centrale nucléaire couvre à elle seule les besoins de 2,4 millions de foyers, une centrale hydraulique 10.600 foyers, une éolienne 1.300, et une centrale photovoltaïque environ 1.000.
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<h3>Électricité : hausse de la production renouvelable, baisse des exportations</H3>
<h3>Électricité : hausse de la production renouvelable, baisse des exportations</H3>
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La production totale brute d'électricité comprend la production primaire (nucléaire, hydraulique,
 
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éolienne, photovoltaïque) et la production thermique classique. La production primaire brute s’établit à
 
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514 TWh en 2008, après 508 TWh en 2007, revenant ainsi quasiment au même niveau qu’en 2006. Elle
 
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En 2006, pour la première fois depuis 1998, la production nucléaire brute s’était inscrite en
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* La production totale brute d'électricité comprend la production primaire (nucléaire, hydraulique, éolienne, photovoltaïque) et la production thermique classique. La production primaire brute s’établit à 514 TWh en 2008, après 508 TWh en 2007, revenant ainsi quasiment au même niveau qu’en 2006. Elle
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baisse (- 0,3 %, à 450,2 TWh). En 2007, la baisse s’était amplifiée pour s’établir à - 2,3 %. En 2008, un
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est assurée à 85,5 % par le nucléaire, à 13,4 % par l’hydraulique et à 1,1 % par l’éolien et le photovoltaïque. La hausse de 1,2 % enregistrée en 2008, soit + 6,3 TWh, fait suite à une baisse de même ampleur en 2007 (- 1,3 %).
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nouveau recul, modéré, est enregistré, avec – 0,1 %, soit une baisse de 0,3 TWh par rapport à 2007 ;
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avec 439,5 TWh, la production nucléaire s’établit ainsi à un niveau inférieur de 12 TWh à son maximum atteint en 2005 (451,5 TWh).
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En 2006, pour la première fois depuis 1998, la production nucléaire brute s’était inscrite en baisse (- 0,3 %, à 450,2 TWh). En 2007, la baisse s’était amplifiée pour s’établir à - 2,3 %. En 2008, un nouveau recul, modéré, est enregistré, avec – 0,1 %, soit une baisse de 0,3 TWh par rapport à 2007 ; avec 439,5 TWh, la production nucléaire s’établit ainsi à un niveau inférieur de 12 TWh à son maximum atteint en 2005 (451,5 TWh).
En termes de production nette, c’est-à-dire hors consommations des auxiliaires, la production nucléaire s’élève à 418,3 TWh. Les évolutions récentes de la production nucléaire sont à rapprocher de celle de la disponibilité du parc nucléaire, dont la progression régulière s’est interrompue depuis deux ans. Le coefficient de disponibilité nucléaire7 2008 s’établit ainsi à 79,2 %, un point en dessous de celui de 2007, après 83,6 % en 2006. La quasi stabilité de la production nucléaire en 2008, en dépit du recul d’un point du coefficient de disponibilité, a donc été acquise grâce à la hausse équivalente du coefficient d’utilisation (à 95,2 %). <small> Source : developpement-durable.gouv</small>
En termes de production nette, c’est-à-dire hors consommations des auxiliaires, la production nucléaire s’élève à 418,3 TWh. Les évolutions récentes de la production nucléaire sont à rapprocher de celle de la disponibilité du parc nucléaire, dont la progression régulière s’est interrompue depuis deux ans. Le coefficient de disponibilité nucléaire7 2008 s’établit ainsi à 79,2 %, un point en dessous de celui de 2007, après 83,6 % en 2006. La quasi stabilité de la production nucléaire en 2008, en dépit du recul d’un point du coefficient de disponibilité, a donc été acquise grâce à la hausse équivalente du coefficient d’utilisation (à 95,2 %). <small> Source : developpement-durable.gouv</small>
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Version actuelle

panneau solaire


Sommaire

Production électrique française


La Production électrique française

Avec une part de 74,1% de la production électrique française, le nucléaire est très loin devant les autres énergies. L’hydraulique arrive en deuxième position avec 12,1%. Jean-François Astolfi, directeur de la division hydraulique chez EDF, estime que cette part devrait relativement peu progresser dans l’avenir. Les autres sources d’énergie se partagent les 13,8% restants ainsi : les centrales combinées gaz 5,4%, les centrales charbon 3,5%, l’éolien 1,7%, les centrales fioul 1,4%, le bois 0,9%, l’incinération avec valorisation énergétique 0,6%, le photovoltaïque 0,18% et le biogaz 0,1%.


Au niveau du coût, la centrale nucléaire réalise encore des performances difficiles à battre : 55 euros du MWh, contre 62 euros pour l’hydraulique, entre 75 et 125 euros pour l’éolien, et entre 150 et 290 euros pour une centrale photovoltaïque. Seule l’incinération avec valorisation énergétique est meilleure marché, avec 50 euros du MWh, la centrale gaz n’arrivant pas très loin derrière (55-70 euros).

Ces statistiques ne tiennent pas compte du recyclage des éoliennes et des panneaux photovoltaïques, ni du coût du démantèlement des centrales nucléaires et de la gestion des déchets radioactifs, pour lesquels un projet d’enfouissement dans un centre de stockage souterrain est à l’étude. Il pourrait coûter jusqu’à 35 milliards d’euros, somme fiancée à 80% par EDF en raison du principe «pollueur-payeur».

La puissance moyenne d’une installation nucléaire est de 1.100 MW, contre 12 MW pour une centrale hydraulique, et 3,5 MW pour une centrale photovoltaïque. Une centrale nucléaire couvre à elle seule les besoins de 2,4 millions de foyers, une centrale hydraulique 10.600 foyers, une éolienne 1.300, et une centrale photovoltaïque environ 1.000.


Électricité : hausse de la production renouvelable, baisse des exportations

  • La production totale brute d'électricité comprend la production primaire (nucléaire, hydraulique, éolienne, photovoltaïque) et la production thermique classique. La production primaire brute s’établit à 514 TWh en 2008, après 508 TWh en 2007, revenant ainsi quasiment au même niveau qu’en 2006. Elle

est assurée à 85,5 % par le nucléaire, à 13,4 % par l’hydraulique et à 1,1 % par l’éolien et le photovoltaïque. La hausse de 1,2 % enregistrée en 2008, soit + 6,3 TWh, fait suite à une baisse de même ampleur en 2007 (- 1,3 %).

En 2006, pour la première fois depuis 1998, la production nucléaire brute s’était inscrite en baisse (- 0,3 %, à 450,2 TWh). En 2007, la baisse s’était amplifiée pour s’établir à - 2,3 %. En 2008, un nouveau recul, modéré, est enregistré, avec – 0,1 %, soit une baisse de 0,3 TWh par rapport à 2007 ; avec 439,5 TWh, la production nucléaire s’établit ainsi à un niveau inférieur de 12 TWh à son maximum atteint en 2005 (451,5 TWh).

En termes de production nette, c’est-à-dire hors consommations des auxiliaires, la production nucléaire s’élève à 418,3 TWh. Les évolutions récentes de la production nucléaire sont à rapprocher de celle de la disponibilité du parc nucléaire, dont la progression régulière s’est interrompue depuis deux ans. Le coefficient de disponibilité nucléaire7 2008 s’établit ainsi à 79,2 %, un point en dessous de celui de 2007, après 83,6 % en 2006. La quasi stabilité de la production nucléaire en 2008, en dépit du recul d’un point du coefficient de disponibilité, a donc été acquise grâce à la hausse équivalente du coefficient d’utilisation (à 95,2 %). Source : developpement-durable.gouv


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