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Prospectus et environnement

Prospectus et environnement

Un article de Encyclo-ecolo.com.



Sommaire

Les prospectus


Planetoscope : Pour voir le nombre de prospectus distribués en France et le poids que cela représente.

Tous les Français reçoivent des catalogues et prospectus dans leur boîte aux lettres. Selon une enquête de TNS Sofres réalisée pour Mediapost (2008), 87 % de nos compatriotes déclarent lire régulièrement ces documents, dès lors qu'ils concernent leurs centres d'intérêt. Par ailleurs, près de neuf Français sur dix se déclarent soucieux de l'impact écologique de ces catalogues et prospectus.


Les prospectus et l'environnement

Selon FNE : La consommation de papier a un impact sur l’environnement

Le cycle de fabrication utilise des produits qui le sont moins : agents de blanchiments, encres… Seul un papier sur deux est recyclé, mais le recyclage a lui aussi un impact environnemental, par exemple par, sachant que l’activité de désencrage utilise des produits chimiques et génère des boues de désencrage.

Les prospectus ne favorisent pas le pouvoir d’achat

La publicité est faite pour inciter les consommateurs à consommer plus. Prétendre le contraire est une ineptie. Pour preuve, les nombreux ménages endettés, attirés par les publicités et étranglés par de multiples crédits à la consommation. Un ilot de perte dans un océan de profit. Tel est le crédo des grandes surfaces.

Le marketing direct (dont les prospectus) nous coûtent 10 milliards d’euros annuels Le budget annuel consacré au marketing direct est de 10 milliards d’euros. Ce qui représente 350 euros par foyer et par an. Ces 350 € par foyer sont au final payés par les consommateurs... une bonne raison de réduire les gaspillages !



"Certes, l'utilisation du papier n'est pas neutre pour l'environnement, mais contrairement aux idées reçues, cette pratique ne détruit pas les forêts. Laurent de Gaulle, président de Culture papier, explique que « sa fabrication, son exploitation et sa consommation peuvent se faire dans un respect total de l'environnement ». En 2006, l'Ademe félicitait d'ailleurs les filières du papier et de l'imprimé pour les investissements qu'elles avaient mobilisés afin de mettre au point des procédés industriels moins polluants. En 20 ans, ces améliorations ont permis de réduire de 80 % les rejets de substances nocives dans l'eau. Force est pourtant de reconnaître que les 40 kilos de prospectus et catalogues reçus par foyer chaque année constituent une part non négligeable de l'ensemble des déchets ménagers. L'analyse du cycle de vie du prospectus - grâce à une méthode d'évaluation environnementale permettant de quantifier l'impact d'un produit depuis l'extraction des matières premières qui le composent jusqu'à son élimination en fin de vie, en passant par les phases de distribution et d'utilisation - le confirme. En effet, la publicité papier termine inévitablement à la poubelle ; ce qui représente un million de tonnes et une facture de près de 110 millions d'euros par an pour la collectivité. C'est pourquoi, depuis décembre 2006, une loi contraint les émetteurs de publicité papier à participer financièrement au retraitement de ces déchets. Par l'intermédiaire d'EcoFolio, les éditeurs concernés soutiennent en partie les collectivités locales dans cette démarche." source : L'influence du prospectus publicitaire sur l'environnement, Marketing Direct N°144 - 01/02/2011 -


Eco-contribution et prospectus


Comment « l’Eco-contribution prospectus » peut profiter à l’environnement, aux consommateurs et aux distributeurs


L’annonce de la probable augmentation de près de 25% de l’éco-contribution ouvre le débat sur l’utilisation des catalogues et autres flyers, et sur les alternatives qui peuvent exister pour les distributeurs.

De manière indiscutable, cette taxe va « dans le sens de l’Histoire » pour toutes les parties-prenantes au prospectus papier. Du point de vue écologique d’abord, le souci de valorisation des déchets papier par les sociétés mettant ces derniers en circulation semble difficilement contestable. Pour le consommateur ensuite, c’est une réponse aux 74% de nos concitoyens disant en effet recevoir « trop de prospectus » (source TNS Sofres) : à l’heure du digital, ceux-ci préfèrent choisir l’information commerciale qu’ils reçoivent plutôt que de subir la sur-sollicitation inhérente au mode de distribution massif du papier. Pour les enseignes enfin, il convient de faire contre mauvaise fortune bon cœur, car cet événement constitue une invitation à investir dans des solutions digitales alternatives plus ciblées, moins chères et tout aussi efficaces.

On peut néanmoins critiquer la manière dont cette nouvelle contribution prend par surprise tout le secteur de la Grande Distribution qui fonctionne sur de faibles marges opérationnelles et subi partout en Europe un contexte économique difficile de baisse généralisée de la consommation. D’autant plus que ce secteur est assez faiblement « digitalisé » : toutes les enseignes n’ont pas encore amorcé la mutation de leur politique de communication vers les solutions numériques. Comment leur en vouloir ? Jusqu’à récemment, il est vrai que la pénétration des Nouveaux Média (Internet, mobiles, tablettes) était notoirement insuffisante pour prétendre relayer la puissance du marketing Papier : l’utilisation d’internet n’avait donc logiquement de sens que pour promouvoir les ventes en ligne des pure-players.

Mais il en va autrement aujourd’hui : 70% des français utilisent internet (source World Internet Stats), 47% sont équipés d’un smartphone (Source Médiamétrie) et les tablettes s’annoncent à l’évidence comme le support d’avenir, en particulier pour le shopping. 60 à 80% des utilisateurs utilisent ces appareils pour effectuer des recherches en ligne avant de se rendre en magasin : l’Internet web et mobile peut donc enfin émerger comme canal massif de communication pour les enseignes traditionnelles. Ces solutions dites « web-to-store » existent et sont aujourd’hui à même de commencer à remplacer les investissements papier : l’avantage appartiendra à ceux qui ont anticipé ce virage et qui exploiteront sans tarder ce canal de communication d’avenir.

Cette transition recèle d’ailleurs une portée bien plus vaste que le seul microcosme des directions marketing : la digitalisation constitue en effet un vrai réservoir de pouvoir d’achat. La concurrence des pure-players rend l’audience en ligne chère, mais pas autant que la publicité papier s’il on tient compte de la forte déperdition des prospectus mis à la poubelle. A cet égard, le meilleur ciblage des outils numériques, généralement rémunéré à la performance lorsque le message a trouvé sa cible, permet selon nos estimations une économie d’au moins 30% à audience comparable. Sur 2,8 milliards d’euros de budget marketing investi dans l’Imprimé Sans Adresse (source UFMD 2011), la transition digitale permet à terme une économie de 850 millions d’euros par an. En cette période où chacun cherche des économies, voilà une belle réserve de pouvoir d’achat à la faveur des distributeurs qui sauront saisir les premiers cette modernisation.



[modifier] sur le recyclage du papier

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